L’ingénierie se met au vert

L'INL a participé au projet INSIS "Ingénierie verte" via l'appel à projets exploratoires premier soutien (PEPS) et a contribué à l'ouvrage "Inventer l'avenir, l'ingénierie se met au vert"
  • Yann Chevolot (équipe Dispositifs pour la santé et l’environnement) et Jean-Louis Leclercq (équipe I-Lum) ont obtenu un financement PEPS pour le projet GreenLitho en 2018.

Les chercheurs de l’INL travaillent aux développement d’une nouvelle résine de photolithographie basée sur un polymère de la biomasse. Ce biopolymère est un dérivé de la chitine, le deuxième biopolymère le plus abondant sur terre, il est biocompatible, soluble dans l’eau et ne présente pas d’écotoxicité. Cela permettrait de remplacer les résines de synthèse issues du pétrole et qui emploient des solvants organiques par l’utilisation d’une résine biosourcée, n’utilisant que l’eau comme solvant et sans toxicité lors des procédés de micro/nanofabrication.

 

Les résultats ont été présenté lors du colloque Objectif développement durable, l’ingénierie se met au vert les 8 et 9 juillet 2019  : GreenLitho : Procédés éco-efficients de micro et nanofabrication utilisant des polymères issus de la biomasse

 

Des chercheurs de l’INL travaillent depuis quelques années sur la thématique de la récupération d’énergie sur puce pour l’alimentation de capteurs autonomes. L’article de revue « Des oxydes fonctionnels pour la récupération d’énergie » du chapitre 3 (Grapillage et microstockage d’énergie) de l’ouvrage décrit quelques propriétés remarquables de ces matériaux (piézoélectricité, pyroélectricité et thermoélectricité) permettant de convertir une énergie de l’environnement (mécanique ou thermique) en énergie électrique. Un bref tour d’horizon du domaine est effectué tant du point de vue matériau que système.

 

Ce tour d’horizon a été présenté au colloque Objectif développement durable, l’ingénierie se met au vert les 8 et 9 juillet 2019  : Des oxydes fonctionnels pour la récupération d’énergie

INL CNRS
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